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Être assistante maternelle à la Crèche familiale - Témoignages

Katia Tancray

47 ans, assistante maternelle à la Crèche fa depuis 2004, 4 agréments

« Un esprit de famille »


« Avec les autres collègues de la crèche familiale, on se connaît toutes, c’est un travail d’équipe ! On se voit à la crèche et à de nombreuses occasions, et je retrouve celles qui n’habitent pas loin pour des promenades. On a l’esprit de famille, y compris chez nous. Mes propres enfants ont lu des histoires aux petits quand ils étaient plus jeunes par exemple…


On reçoit régulièrement la visite de Lucie, la directrice adjointe, qui vient jouer avec les enfants, échanger avec nous… Si on a un problème, une question, que ce soit médical ou autre, on appelle la crèche. On n’est jamais seule.


Et puis on n’a pas à s’occuper des papiers. Tout est fait en amont, je ne sais même pas à quoi ressemble une facture de la crèche familiale (rire) ! Et on est payées directement par la Communauté de communes, ce qui nous permet de nous concentrer uniquement sur les enfants et libère nos relations avec les parents de l’aspect financier, souvent contraignant. »

Photo : Katia et (de gauche à droite) : Georgina, Neil, Apolline et Mahaut


► LE + : « La crèche familiale nous prête tout le matériel nécessaire : tapis, poussette, sièges auto, bavoirs, turbulettes, jouets, draps housse, transats, chauffe-biberon… C’est très confortable. Je n’ai pas à me soucier de la date de renouvellement du matériel et je peux proposer régulièrement de nouveaux jouets aux enfants. »

Pascale Beslic

46 ans, assistante maternelle à la Crèche fa depuis 2019, 3 agréments 

« C’est une vocation ! »


« J’ai été indépendante pendant 10 ans en Bretagne, puis mon mari a été muté à Granville. J’ai intégré la crèche familiale pour ne plus être isolée. On intègre une équipe, on est beaucoup plus entourée et professionnalisée. On a beaucoup de responsabilités, dans la continuité de l’éducation des parents, donc ce cadre professionnel nous sécurise, c’est très important.


On se forme régulièrement car tout évolue. On doit se mettre au goût du jour, continuer d’apprendre, c’est super ! Je vais bientôt suivre une formation sur la communication gestuelle, car les tout-petits nous disent beaucoup de choses par ce biais avant de savoir parler.


Être assistante maternelle est une vocation, on ne le devient pas juste parce qu’il faut travailler. On doit être adaptable, patiente, à l’écoute de chaque enfant tout le temps, et aimer travailler en équipe. Il n’y a jamais de routine avec les enfants, on partage tellement de choses, beaucoup de moments de joie ! »

Photo : Pascale et (de gauche à droite) Nolan, Théo et Isaac

► LE + : « Quand je suis arrivée, j’ai eu Delphine pour marraine. Elle m’a tout expliqué, la fiche de paie, les congés, etc. Et nos directrices sont toujours disponibles et à l’écoute. On serait heureuses d’avoir de nouvelles collègues, ce serait stimulant. »

Delphine Lesnoff

 53 ans, assistante maternelle à la crèche fa depuis 2004, 4 agréments 

« Une richesse collective »


« Avec la crèche fa, j’ai trouvé une structure, une équipe, des échanges. J’y gagne des relations apaisées avec les parents et un soutien de l’équipe encadrante. On n’a pas à gérer les tâches administratives, c’est la crèche qui nous propose les contrats et on est en contact les unes avec les autres.

Les ateliers partagés à la crèche permettent aux enfants d’en rencontrer d’autres, de découvrir des jeux et un environnement différents de la maison. On peut y confronter nos pratiques, échanger sur différentes questions. On a 5 réunions par an en sous-groupe avec une psychologue et on se retrouve toutes chaque année pour une journée pédagogique. Ça renforce la cohésion d’équipe et on apprend, on ré-apprend toujours ! Il faut avoir une réflexion éducative, pédagogique…

Hors crise sanitaire, on se voit aussi lors de sorties à la plage ou en forêt, de balades contées, d’ateliers en EHPAD, de concerts des élèves de l’école de musique à la crèche ou de lectures à la médiathèque… C’est un enrichissement professionnel permanent. »

Photo : Delphine, avec Manon et Lilio

► LE + : « Si on est malade ou si on doit s’absenter, une collègue prend le relais. On lui rend visite en amont pour que l’enfant s’adapte. C’est un métier très prenant, avec une grande amplitude horaire, mais on est payé en fonction du volume d’heures. Et si on doit travailler le samedi, on est organisées en binôme pour que ce soit un samedi sur deux. »